auteur.trice
Biberonnée aux séries françaises et américaines des années 80 comme Dallas ou Angélique Marquise des anges, éduquée par les teenagers movies ou des séries comme Buffy contre les vampires tout en fréquentant assidument les ciné-clubs de France 3 et d’Arte, qui m’ont emmenée avec délice dans les univers sophistiqués d’Eric Rhomer et Sacha Guitry, je pratique une sorte d’éclectisme, qui fait de moi une fleur bleue romanesque doublée d’une exploratrice de formes et de genre.
Ainsi, depuis 15 ans, si j’ai beaucoup travaillé sur des série quotidiennes « soap » , ainsi que sur des fictions familiales ou jeunesse – où j’ai appris énormément en terme de technique d’écriture – j’ai toujours développé, parallèlement, des concepts ambitieux, plusieurs fois récompensés par des aides du CNC, ou optionés par des producteurs. Les biopics historiques font de l’œil à mon imagination, puisque que j’ai déjà adapté la vie de Jean-Baptiste Godin et son utopie réalisée de familistère et celle de Marguerite Audoux, « la couturière des lettres », autodidacte et premier prix Femina. Mais je ne m’enferme pas dans un genre, puisqu’une comédie contemporaine sur l’association d’un père en crise de paternité associé à un réfugié économique en mal de stabilité, a été également remarquée par le CNC. Un projet fantastique, cette fois, Louve, a même été choisi par France 4 pour l’appel d’offre « nouvelles séries ». Pour dire que je ne sais pas moi-même où me situer quand il s’agit de définie des genres de prédilection. Je dirai que là où il y a quelque-chose qui parle à mon imagination, je fonce !
Pour dire, dernièrement, c’est un thriller au sein d’un scandale économique qui a retenu mon temps.