Tél. 01 42 74 22 48  /  Email : lise (at) lisearif.com        

Agence Lise Arif

Rechercher un auteur ou un réalisateur
Rechercher selon vos critères :
 Auteur      Réalisateur
                       
Langue étrangère

L’actualité


19 juillet 2020

« Au-delà des apparences », la mini-série co-écrite par Catherine Siguret, rediffusée sur France 3

France 3 rediffusera mardis 21 & 28 juillet la mini-série « Au-delà des apparences » co-écrite par Catherine Siguret. Cette fiction adaptée de la série québécoise « Apparences », produite par Kam&Ka, et qui réunit à l’écran Helena Noguerra, Pascal Demolon et Clément Aubert, a remporté le Grand Prix de la Meilleure Série lors du Festival Polar de Cognac 2018.

Une fratrie de quatre enfants qui ont grandi ensemble. Parmi eux, des jumelles : Manon, une discrète institutrice qui vit dans l’ombre de son village natal des Vosges, et Alexandra, une comédienne qui vit dans la lumière à Paris. La nuit qui précède leur 40ème anniversaire qu’elles doivent fêter en famille, Manon disparaît.

Enlèvement ? Assassinat ? Accident ? Disparition volontaire ? L’enquête policière se double d’une enquête intime. En fouillant chez Manon, Alexandra découvre que sa sœur lui avait volé des vêtements, des bijoux et se travestissait en elle. Admiration excessive ? Dédoublement de personnalité ? Jeu pervers ? Derrière le voile où chacun se cache, connaît-on vraiment bien ceux qu’on aime ?

Plus d’infos sur Catherine Siguret :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/catherine-siguret/


5 juillet 2020

Rediffusion sur France 2 de la 2e saison de « L’art du crime », série créée par Angèle Herry-Leclerc et Pierre-Yves Mora

France 2 rediffuse à partir de vendredi 10 juillet, la deuxième saison de « L’art du crime », la série créée par Angèle Herry-Leclerc et Pierre-Yves Mora. Les épisodes 5 et 6 ont été co-écrits avec Agathe Robilliard, et les épisodes 3 et 4 ont été réalisés par Elsa et Hippolyte.

Lors de sa première diffusion en 2018, cette deuxième saison avait réuni en moyenne 3,29 millions de téléspectateur par épisode.

vendredi 17 juillet : diffusion des épisodes 3 & 4 « Un homme blessé » parties 1 & 2
Après un meurtre, une reproduction d’un tableau de Courbet, accompagnée de coordonnées GPS, est envoyée à Antoine Verlay. Cela apparaît comme un défi qui lui est personnellement lancé par le meurtrier. Ce mystérieux interlocuteur, qui semble très bien connaître l’OCBC, entraîne Antoine Verlay et Florence Chassagne dans un jeu de pistes autour de l’oeuvre de Gustave Courbet. Et il semble que ce jeu malsain ne fasse que commencer, car un nouveau cadavre est découvert, et une nouvelle énigme est adressée à Antoine. Pourquoi le meurtrier s’adresse-t-il personnellement à Antoine ?

vendredi 10 juillet : diffusion des épisodes 1 & 2 « Une ombre au tableau » parties 1 et 2
Le propriétaire d’une copie d’un tableau de Claude Monet est assassiné et sa peinture subtilisée. Pourquoi le meurtrier a-t-il volé une banale copie ? L’enquête met Florence Chassagne et Antoine Verlay sur les traces d’un copiste de grand talent, dont la vie se confond étrangement avec celle du maître impressionniste.

Plus d’infos sur Elsa et Hippolyte :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/elsa-et-hippolyte/

Plus d’infos sur Angèle Herry-Leclerc :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/angele-herry-leclerc/

Plus d’infos sur Pierre-Yves Mora :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/pierre-yves-mora/

Plus d’infos sur Agathe Robilliard :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/agathe-robilliard/


27 juillet 2020

« Meurtres à Orléans » co-écrit par Lionel Pasquier sur France 3

France 3 diffusera vendredi 31 juillet l’unitaire « Meurtres à Orléans » de la collection « Meurtres à… ». Co-écrit par Lionel Pasquier, l’unitaire met en scène Michèle Bernier et David Kammenos.

Une jeune femme interprétant Jeanne d’Arc lors d’une fête johannique est tuée d’une flèche en plein cœur. Charlotte Marat, capitaine de police fraîchement arrivée de Paris, assistait au défilé lorsque le drame s’est produit. Elle mène l’enquête avec son gendre, Philippe Cransac, amateur d’histoire médiévale. Ils tentent de comprendre le lien qu’il y aurait entre ce crime et la blessure de la Pucelle au cours de la bataille d’Orléans en 1429. Philippe se passionne pour cette affaire troublante.

Plus d’infos sur Lionel Pasquier :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/lionel-pasquier/


27 juillet 2020

« J’ai 10 ans » de Diane Clavier et Samantha Mazeras sur France 2

Mercredi 29 juillet, France 2 diffusera « J’ai 10 ans », écrit par Diane Clavier et Samantha Mazeras, préquel de la série « Faites des gosses » des mêmes auteurs. L’unitaire de 90 minutes est produit par  Elephant Story avec France Télévisions.
Avec une grande partie du cast de la série : Fred Testot, Amelle Chahbi, Jonathan Lambert, Constance Dollé, Philippe Lefebvre, Eva Darlan, Linh-Dan Pham, Maurice Cheng et Alix Baudry.

Jean-Paul est un petit garçon chinois de dix ans qui vient d’arriver en France avec ses parents. Ils ont été obligés de quitter la Chine en urgence à cause des prises de positions politiques de son père, professeur de littérature française à Pékin. Sectorisé à l’école du quartier, Jean-Paul ne tarde pas à devenir le premier de sa classe mais surtout à se faire deux amies : Anouk et Brune, deux filles aux tempéraments a priori totalement incompatibles. Pourtant lorsque Brune et Anouk découvrent le talent insoupçonné de Jean-Paul pour la chanson et sa passion immodérée pour Céline Dion, elles décident de s’allier pour lui faire prendre conscience de son talent et le persuadent qu’il doit absolument passer un casting télé. Tandis que Jean-Paul s’embarque dans le rêve fou de devenir aussi célèbre que Céline Dion – son idole – ses parents, eux, traversent l’aventure de l’intégration.

Plus d’infos sur Diane Clavier :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/diane-clavier/

Plus d’infos sur Samantha Mazeras :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/samantha-mazeras/


25 juillet 2020

Rediffusion d’un épisode de « Jopéphine, ange gardien » écrit par Gaëlle Baron et Aude Marcle

TF1 rediffusera mardi 28 juillet l’épisode 2 saison 18 de « Joséphine, ange gardien », parties 1 & 2, « Le mystère des pierres qui chantent », notamment écrit par Gaëlle Baron et Aude Marcle.

En débarquant dans le camp des Pierres qui chantent, Joséphine découvre qu’elle est l’une des animatrices en charge d’ados entre 14 et 17 ans, qui sont loin d’être réjouis à l’idée d’abandonner leur téléphone portable. En effet, ce camp « déconnecté » n’a ni réseau, ni wifi. Pour Clothilde, la directrice, c’est l’occasion pour ces jeunes de découvrir autre chose qu’un écran pendant quinze jours. Ce dont se fiche sa propre fille, la flamboyante Chanelle, 17 ans, qui rêve de faire carrière dans le web grâce à sa chaîne Youtube, et Léonard, 16 ans, un ado chétif qui passe tout son temps à jouer en ligne. Il n’y a que la timide Louison, 16 ans, qui se réjouit vraiment d’être dans ce camp sans internet. Chanelle, Léonard et Louison ont un point commun : ils sont les clients de Joséphine… et de l’enthousiaste Gabriel, un ange stagiaire qui attend d’avoir ses ailes à l’issue de cette mission pour pouvoir se téléporter ! Notre duo d’anges va vite réaliser que ces trois ados ont un mal de vivre qui les isole de tous. Afin de les amener à dépasser leurs peurs et à s’ouvrir aux autres, Joséphine et Gabriel les emmènent en trek dans la forêt sans savoir qu’ils sont suivis par un homme mystérieux…

Plus d’informations sur Gaëlle Baron :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/gaelle-baron/

Plus d’informations sur Aude Marcle :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/aude-marcle/


19 juillet 2020

Interview de Catherine Siguret

Vous êtes l’auteur d’une soixantaine de livres, en nom propre ou co-signés, également scénariste pour la télévision depuis 2016. Quel a été votre parcours ?
J’ai eu un parcours littéraire d’ultra-classique, hypokhâgne puis deux khâgnes au Lycée Louis le Grand, philo-latin-grec, avant un DEA de philosophie, ce qui prouve que ça mène à tout ! Je ne plaisante pas, dans la mesure où l’on apprend à travailler énormément, résoudre les problèmes et non en soulever, ne pas se laisser déconcentrer dans un contexte où l’on vous fait plus volontiers des critiques négatives que des compliments, côtoyer des gens brillants et en faire des modèles et non des rivaux, etc. Ça aide à l’avenir dans les relations au producteur (comme à l’éditeur). Quand je rencontre un problème dans mon scénario, j’estime que c’est le mien, et pas le sien, j’écoute avec une attention infinie son attente, en estimant qu’il sait de quoi il parle et que « le client est roi », et je tente d’y coller en sachant que rien ne résiste au travail, j’ai appris à être concrète, efficace… et silencieuse, en dehors du dialogue nécessaire pour bien se comprendre. Peut-être que cette habitude vient aussi de l’empathie qui a guidé toute ma vie professionnelle : j’ai commencé en cherchant les témoins de plateau pour Bas les masques, Sans aucun doute où j’ai fait des années d’antenne et de reportages, Zone interdite, puis Ciel mon mardi ou Y a pas photo dont je suis devenue rédactrice en chef, mais toujours dévolue aux témoignages. J’ai recueilli la parole de plusieurs milliers d’humains (et je continue à le faire), et c’est pour ne pas qu’elles s’envolent qu’en parallèle, je n’ai pas cessé d’écrire les biographies des autres, encore aujourd’hui, quand je rencontre. Et comme je cherche, je rencontre. Ça aide pour la psychologie des personnages, d’autant plus que j’ai fait pas mal de livres de psys, les connaissances sur des milieux opaques (judiciaires, médicaux, etc.) comme pour la vraisemblance des dialogues. J’écoute, j’écris, peu importe mon support, finalement, ce qui m’importe, c’est regarder ou inventer la vie des autres comme elle va.

Comment avez-vous été emmenée à travailler pour la télévision ? Quelles ont été les rencontres décisives dans le développement de votre carrière ?
J’ai travaillé à 23 ans pour la télévision en non fiction, jusqu’à 30 ans, avec des mini rechutes. Mais en fiction, on me conseillait d’en écrire depuis des années sans se rendre compte qu’il faut un début, des connaissances techniques, un savoir que je n’avais pas le temps d’acquérir vu mon rythme de travail. Un scénario est très très différent d’un livre, pas aux antipodes mais presque. Je dois tout (le pied à l’étrier) à la rencontre de Stéphane Kaminka, scénariste devenu également producteur, de cette série. Quelques années avant le démarrage du travail, il avait voulu adapter Enfin nue, un livre où je racontais mon amour du métier de nègre (je maintiens ce terme qui n’a jamais autant plu qu’à l’un de mes protégés noirs qui m’appelait dans la foulée « ma cousine », aucun racisme là-dedans, je travaille dans l’ombre, dans le noir, comme les photographes). Il m’avait demandé pourquoi je n’étais pas scénariste… Bref, les mois ou années ont passé, avec un lien maintenu via les réseaux sociaux, et il a eu un jour besoin de faire le dossier de présentation à la chaîne dans des délais… on va dire très très courts ! J’adore les défis sportifs. Donc j’ai dit oui. Et un jour, un ou deux ans plus tard, il m’appelle, j’étais ravie d’un coup de fil amical… mais m’annonce que la série étant achetée, il trouvait naturel que je travaille dessus, avec d’autres bien sûr. A vrai dire, ce « naturel » ressemble tout de même à la classe, il n’en avait jamais évoqué la possibilité. J’ai même mis deux secondes à réaliser de quoi il me parlait, je croyais l’affaire enterrée depuis longtemps ! Juste derrière, j’ai acheté des guides de scénaristes par dizaines, lu des scénarios, parlé à des scénaristes, en formation accélérée. La série a été écrite en équipe, sous sa direction surtout, ce qui m’a permis d’apprendre sur le tas, de commencer d’apprendre puisqu’on apprend tous les jours.
La suite, je la dois à mon agent, Lise Arif, sur qui m’a orientée Stéphane Kaminka puisque je n’avais pas d’agent. Immédiatement, le contact a été fluide, rapide, efficace, et au-delà des synopsis que j’initiais, qu’elle orientait vers différents producteurs (en détectant les bonnes personnes pour chaque univers), elle a su aussi parler de moi à des producteurs avec qui elle estimait que j’avais quelque chose à faire parce que nous avions des centres d’intérêt sociétaux communs, des méthodes et une sensibilité communes. Elle m’apprend à creuser ou renoncer, chercher, inventer, et elle me donne « la foi » ! Je n’ai pas besoin de beaucoup de dialogues et je me manifeste peu, mais j’ai besoin de savoir que « quelqu’un m’attend quelque part » pour créer des synopsis ex nihilo, ce qui est en soi une folie. Les talents pullulent, les bonnes idées aussi.
Je dois aussi beaucoup à Frédérique Gore qui m’a présentée à Aline Besson (Authentic prod), productrice avec qui travailler est un bonheur, au point que nous avons deux projets en cours de lecture dans les chaînes.

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la série « Au-delà des apparences » que vous avez co-écrite ?
J’ai aimé le réalisme de la série, qui montre une héroïne flamboyante très « show off », mais au cœur et à la vie au fond assez pauvres, et sa jumelle qui mène une vie en apparence sans relief mais cache une vie secrète ahurissante et un cœur de volcan ! Les six épisodes détricotent quarante ans de mensonges et dissimulations, où l’on s’aperçoit de ce qui est fréquent chez l’humain : ils s’appliquent à interpréter le rôle qu’on leur a collé, ou qu’ils se sont inventé, aux antipodes de leurs vraies aspirations ou qualités. Et le temps passant, ils s’y enferment, jusqu’au moment où un événement tragique les contraint à se regarder en face, à s’écouter. Le climat, rendu par la réalisation magistrale d’Eric Woreth, est initialement d’une terrible lourdeur, et au fur et à mesure que des pans de vérité tombent comme du papier-peint, l’histoire de cette famille aux identités bricolées devient plus lumineuse, promise à la lumière en tout cas.

Y a-t-il des projets sur lesquels vous travaillez actuellement dont vous souhaiteriez nous parler ? Quels sont vos désirs pour l’avenir ?
J’ai trois projets auxquels je tiens, une série pas inspirée d’une histoire vraie (pour une fois), touchant à l’agriculture, parce que je suis née dans les champs et archi solidaire des agriculteurs, grands oubliés du système social français alors qu’ils triment comme personne, sans droits ou presque (Authentic prod), et deux racontant l’histoire vraie de personnes formidables. Un unitaire avec pour héroïne la fille du premier mort reconnu lié aux algues vertes bretonnes, neuf ans de combat judiciaire ! Carolanne Morfoisse (Authentic prod), un autre unitaire avec pour héros la fratrie le Goff, qui s’est vu réclamer de payer pour l’EHPAD de leur père trente ans après qu’il a tué leur mère de deux coups de carabine (Kam & Ka productions). Telle est la loi actuellement, qu’elles cherchent à faire changer… moi aussi ! Comme pour les algues vertes, j’aime quand il y a un combat d’utilité publique, quand on peut espérer par la fiction réparer un peu le monde, même si ce n’est qu’une goutte d’eau.

Plus d’infos sur Catherine Siguret :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/catherine-siguret/

Plus d’infos de la série « Au-delà des apparences » :
http://www.agencelisearif.fr/au-dela-des-apparences-la-mini-serie-co-ecrite-par-catherine-siguret-rediffusee-sur-france-3/

 


19 juillet 2020

Rediffusion de « Meurtres à Sarlat » sur France 3

France 3 rediffusera vendredi 24 juillet un épisode de sa collection « Meutres à », intitulé « Meurtres à Sarlat » et co-écrit par Philippe Bernard et Tigran Rosine. Cette fiction produite par Lizland, et qui réunit à l’écran Cécile Bois et Thierry Godard, s’était hissée en tête des audiences avec 4,4 millions de téléspectateurs (19,9% de PdA) lors de sa première diffusion en 2017.

Dans le sud-ouest de la France, la commune de Sarlat fut le théâtre de violentes révoltes paysannes au 17 ème siècle : les Jacqueries de Croquants. Le fils du plus grand producteur de confit de la région est assassiné selon un rituel qui rappelle ces événements du passé. Pour enquêter, la capitaine Claire Dalmas de la section de recherche de Bordeaux, femme autoritaire et indépendante, est obligée de revenir dans sa ville d’enfance qu’elle fuit depuis 15 ans. Sur place, elle va devoir collaborer avec le capitaine de gendarmerie Eric Pavin avec qui elle a vécu une aventure quelques mois plus tôt sans jamais donner de nouvelles. L’enquête va plonger Claire au cœur d’un scandale agroalimentaire, l’obliger à se confronter à sa famille et peut-être même à se réconcilier avec l’amour.

Plus d’infos sur Philippe Bernard :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/philippe-bernard/

Plus d’infos sur Tigran Rosine :
http://www.agencelisearif.fr/auteur-realisateur/tigran-rosine/